nous devons réaliser un TPE sur l\’inné et l\’acquis dans le sport.

Après avoir fait de nombreuses recherches, nous avons trouvé l\’existence d\’un gène ACTN3 nommé \"gène du coureur\".
En effet,nous avons aboutit au fait qu\’il existe une variante de ce gène appelée R577X.
Nos informations indiquent qu\’il existe trois combinaisons possibles :
- XX-TYPE : la variante R577X présente sur les deux allèles de notre gène ACTN3 ce qui favorise l\’endurance.
- RR-TYPE : la variante R577X présente sur aucun des deux allèles du gène ce qui favorise le sprint/vitesse.
- RX-TYPE : la variante R577X est présente sur seulement un allèle du gène ce qui favorise l\’endurance ainsi que le sprint.

Tout d\’abord, nous aimerions savoir si vous aviez des informations supplémentaires à ce sujet et si vous souhaiteriez nous les faire partager.

Par la suite, sachant que chaque individu possède ce gène, nous nous sommes donc demandé \"pourquoi certaines personnes ne sont ni endurantes, ni rapides ?\". N\’ayant trouvé aucune réponse, nous nous sommes tournées vers vous, en espérant avoir une réponse.

Toutes autres informations que vous trouverez utiles de nous communiquer nous seront d\’une grande aide. Merci.


REPONSE

Romane,
http://www.fichier-pdf.fr/2011/05/19/cours-issep-mars-2010-tudiants/cours-issep-mars-2010-tudiants.pdf
Je vous conseille d’abord de consulter cet article si vous ne l’avez pas encore lu.
D’autre part je souhaite continuer avec vous votre recherche ce qui suppose que vous allez me donner de temps en temps, quand cela vous conviendra, des progrès de votre travail.
Ce qui me frappe d’emblée, mais nous verrons plus tard, c’est que vous isolez ce problème génétique à la mode en semblant considérer que tout vient de là.
Il ne faut pas oublier que la vitesse est un paramètre qui consiste à parcourir une distance dans un temps le plus court possible et que donc cette vitesse concerne tous les sports de courte ou de longue durée, du 100 m au marathon. Le premier est celui qui a été le plus vite.
Il faudrait donc considérer les distances sur lesquelles ce complément génétique peut s’exprimer positivement. Et il n’y a pas que la course à pied, il y a le cyclisme, la natation, et également que la vitesse fait intervenir les muscles dont toutes les fibres agissent en même temps, rapides et lentes, leur oxygénation, la vitesse de disparition des déchets, les stocks d’ATP, de Créatine, de glycogène, de glucose. Bref difficile d’isoler un seul paramètre. Cela suppose des artères, des veines, des capillaires, un débit sanguin, une élimination rapide des calories…Et encore plus la coordination des chaînes musculaires multiples, la longueur des segments des membres inférieurs par exemple, cuisse/jambe, les articulations, les tendons…leurs gaines…et surtout la commande nerveuse par les nerfs moteurs, le mental…la nutrition…et les poumons pour la respiration, et le cœur dont les cavités se dilatent et les parois se musclent…
Donc je vous conseille d’intégrer dans votre questionnement les différentes sortes de vitesse et surtout considérer de façon importante que rien ne peut se faire sans le cerveau (envie de courir, endorphines, condition sociale de l’individu, environnement familial, présence de matériel, de pistes d’entraînement, conseillers proches spécialistes ou non) et que tout peut changer et s’exprimer par l’entraînement.

Question du samedi 5 juillet 2014



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