Bonjour,
Je voudrais que vous me donniez votre avis sur mon dossier de T.P.E que vous trouverez ci - dessous. En effet, lors du passage à l’oral il faudra approfondir notre recherche donc pourriez-vous me donnez des renseignements supplémentaires. Merci d’avance

POURQUOI LA TESTOSTERONE INTERESSE – T – ELLE LES TRICHEURS DU MILIEU SPORTIF ?

Dans les années 1960, les records, dans les disciplines de force (tel le lancer), de sprints (par exemple, le 100 mètres)…s’envolent. Les athlètes acquièrent une nouvelle stature, des gabarits « jamais vus » investissent les stades. Cependant, les nouvelles morphologies des femmes sont beaucoup plus déconcertantes.
Depuis quelques années, les sportifs prennent de la testostérone afin d’améliorer leurs résultats… cette attitude traduit un manque d’esprit sportif et leur fait encourir des risques.

1 Qu’est ce que la testostérone ?

La testostérone, qui fut isolée en 1935 par David & Laqueur et synthétisée par Butenandt, est une l’hormone mâle secrétée par les cellules de Leydig du testicule. C’est un stéroïde anabolisant androgène qui stimule l’assimilation des aliments et la synthèse des protéines. Sa formule brute est C19H28O2.
Son rôle initial dans l’organisme est d’assurer chez les garçons la différenciation sexuelle, le développement et le maintien des caractères sexuels secondaires : elle comporte donc une action masculinisante.
La testostérone est soluble dans les graisses. Elle provient de la transformation du cholestérol dans certaines glandes endocrines. Cependant, depuis quelques années, des athlètes l’utilisent comme un produit dopant car hors la sphère génitale, ses principaux sites d’action sont les muscles sur lesquels elle exerce un effet anabolisant. Cette substance interdite appartient à la classe C, soit à la classe des agents anabolisants androgènes ( la DHEA, Stanozobol, appartiennent notamment à cette classe).

2 Pourquoi intéresse t elle les tricheurs ?

La testostérone est une substance très convoitée par les tricheurs du milieu sportif car elle a des effets très avantageux pour eux. Les sportifs se l’injectent ou se l’implantent sous la peau (sous forme de comprimés ou de capsules de silicone). Cependant, lors des Jeux Olympiques de Séoul en 1988, certains nageurs inhalaient quelques bouffées de testostérone. Mais le spray a fini par détruire leurs fosses nasales et ainsi, les compétiteurs n’ont pas été en mesure de finir la compétition.
La testostérone augmente la masse et la puissance musculaire ce qui permet une intensification de l’entraînement mais aussi une augmentation de la VO2 max. De plus, elle stimule l’agressivité et provoque une confiance en soi accrue. En cas de prise de testostérone couplée avec un régime pauvre en lipides et en protéines, le poids reste stable. Par conséquent, ce jumelage permet aux sportifs pratiquant des sports d’endurance, sports où le poids joue un rôle important, de « se gaver » de testostérone. Citons pour exemple, le cas du Finlandais Vainio contrôlait positif à la testostérone au marathon de Rotterdam en 1983…
La consommation d’agents anabolisants, et notamment celle de la testostérone, est souvent liée à une poly-consommation.

3°Pourquoi est ce une substance dangereuse ?

La loi définit le dopage comme l’utilisation, au cours des compétitions et manifestations sportives ou en vue d’y participer, de substances ou de procédés de nature à modifier artificiellement la performance et, sont inscrits sur une liste déterminée par arrêté.
Sur le plan médical, cette substance est qualifiée de dopante notamment car elle n’est pas innocente pour la santé. Les sportifs qui prennent de la testostérone encourent des risques. Sa prise s’accompagne d’effets secondaires importants :

 troubles hormonaux ( stérilisation, masculinisation définitive pour les femmes telle l’augmentation de la pilosité, raucité de la voix, calvitie…)
 augmentation du risque de tumeurs
 détérioration irréversible des fonctions du foie
 accidents musculaires (ruptures tendineuses)
 infarctus du myocarde
 troubles psychiques : agressivité, rage incontrôlée, accès de colère
 augmentation des risques d’accidents cardiovasculaires

L’injection de testostérone chez l’homme inhibe la production de cette hormone par l’organisme et peut conduire à l’atrophie des testicules donc à une stérilité. En outre, une partie des hormones stéroïdes est susceptible de se transformer en œstrogènes (hormone femelle) et engendrer la formation de seins chez des sujets masculins. Cependant, puisque c’est une hormone mâle, la testostérone se fait plutôt sentir en sens inverse, c’est pourquoi il y a apparition de caractères masculins chez les femmes.
Les troubles psychologiques sont dus au fait que la testostérone agit sur la sécrétion de certaines hormones cérébrales, responsables de l’agressivité et de l’augmentation de la vigilance.
Exemples de sportifs qui ont eu des problèmes de santé suite à une « cure de testostérone » :

En 1975, un haltérophile finlandais, Kaarlo Olavi Kangasniemi, tenta de soulever 160 kilos à l’arrachée…mais il fut paralysé à vie : rendu surpuissant par les effets de la testostérone - en effet il en prenait 100 mg par jour - son muscle déchira le tendon d’insertion à l’os et la barre lui retomba dessus. C’est le cas d’une hypertrophie musculaire.

Ainsi il y a des conséquences sur les muscles mais également sur l’organisme. En 1973, le discobole danois Andersen se jette du haut de la cathédrale de Viborg ; il avait subi un traitement psychiatrique après avoir goûté à de nombreux produits anabolisants dont la testostérone. De même, en Belgique, à Malines, une discrète clinique traite la « rage des testostérones » (accès de violence extrême).

Sur le plan moral, prendre de la testostérone n’est pas éthique car elle amène à une transgression des règles : c’est de la tricherie.
Cette substance a été interdite par le Comité Olympique et Sportif en 1974 et les tests se font à l’aide d’une chromatographie.

4 lE MECANISME DE FONCTIONNEMENT
La présence de testostérone dans le corps se fait sous deux formes :

 elle est d’abord due à la synthèse naturelle, dans l’organisme, en grande quantité chez l’homme et en très faible quantité chez la femme. Dans ce cas la fabrication de l’hormone est ordonnée par un message nerveux envoyé par l’hypothalamus à la cellule de Leydig. Plus le nombre de neurotransmetteurs envoyés est important plus la production d’hormone est importante. Ainsi la testostérone est libérée dans le sang et rejoint les cellules cibles (cellules musculaires, cellules agissant sur la pilosité…). Elle se fixe alors sur des récepteurs spécifiques à l’hormone, puis modifie l’action de la cellule : la pilosité devient plus importante, la production de tissus musculaire est accélérée …etc.

 mais comme nous l’avons vu précédemment, dans le milieu sportif, la testostérone est également injectée dans le sang. Elle est alors présente en quantité plus importante : l’action de l’hormone sur la cellule cible est intensifiée mais la production naturelle se voit régulée et devient parfois même inexistante, ne pouvant dépasser un taux de 35 nmol.L-1 chez l’homme et de 2 nmol.L-1 chez la femme.

Ainsi la testostérone permet d’utiliser les protéines de l’alimentation et de changer la composition d’un muscle  : les fibres lentes laissent place à des fibres rapides ainsi l’utilisation de l’énergie par les muscles est améliorée. En effet, les fibres lentes, qui ont beaucoup de mitochondries, consomment plus d’oxygène : elles sont donc aérobies. Ces fibres sont utilisées pour les efforts longs et non violents (courses de type marathon par exemple) et sont peu fatigables. A l’inverse les fibres rapides n’ont pas besoin d’oxygène. Ce sont des fibres anaérobies. Elles sont utilisées dans les efforts violents et courts (type 100 m ou haltères) mais sont très fatigables.
On constate également une modification du contrôle hormonal du foie qui libère en plus grande quantité et plus vite le glucose qui est le carburant de base des cellules musculaires. De plus, elle accroît aussi la consommation d’oxygène, la quantité de globules rouges, l’efficacité de l’hémoglobine transportant l’oxygène des poumons aux muscles, le rythme et la force de contraction du cœur. En fait, la testostérone a sensiblement les mêmes effets que l’entraînement sur l’organisme.

5) La testostérone et les femmes
Les femmes produisent 0,04 µg par 100 mL de plasma de testostérone, formé au niveau du foie.
Les résultats des sportifs qui ont pris de la testostérone sont probants. Cependant, les femmes ont une augmentation plus sensible de leur performance. En effet, leur amélioration sur 6 ans en vitesse et en hauteur est de 8,2 % contre 7,5 % chez les hommes. Cette différence s’explique par le fait que l’organisme des hommes essaye de réguler le surplus de testostérone en abaissant la production naturelle. En outre, si l’effet est si important au départ, c’est que les taux de testostérone sont initialement bas chez les femmes et ainsi l’hormone leur donne des muscles de type « masculin ». C’est pourquoi les tissus musculaires féminins étant soumis naturellement à de faibles taux d’hormone sont davantage sensibles à ce dopage.

CONCLUSION
Bien qu’impressionnants, les effets secondaires ne semblent pas constituer un facteur limitant la prise de testostérone. Depuis que les premières lois anti – dopage ont été promulguées, la seule chose qui paraisse stopper la prise d’un produit, c’est son caractère détectable lors de contrôles inopinés (en effet, tous résultats positifs s’accompagnent d’une disqualification voire d’une radiation de leur fédération). De plus, nous constatons l’apparition d’une nouvelle répartition dans les substances consommées, comme l’atteste le graphique suivant émanant du bureau médical du Comité National Olympique et Sportif français.

La testostérone est une substance qui marche…la liste des plus dopés est aussi celle des plus grands sportifs. Citons pour exemple, le cas d’Ines Muller Reichenbach ( lanceuse de poids), qui fut médaillée de bronze aux Championnats du Monde. Elle prenait 3680 mg/an d’Oral - Turinabol …
Les sportifs s’orientent de plus en plus vers la consommation de la nandrolone qui n’est autre qu’un dérivé actif de la testostérone puisque son nom chimique est « 19-nortestostérone » ( testostérone à qui on a enlevé un méthyl CH3 sur le carbone 19 ).


REPONSE

Emilie,
Voici votre texte repris. Certaines de mes remarques (*) ne sont pas forcément à leur place dans le texte.
A vous de jouer !

1 Dans les années 1960, les records, dans les disciplines de force (tel le lancer), de sprints (par exemple, le 100 mètres)…s’envolent. Les athlètes acquièrent une nouvelle stature, des gabarits « jamais vus » investissent les stades. Cependant, les nouvelles morphologies des femmes sont beaucoup plus déconcertantes. Depuis quelques années, les sportifs prennent de la testostérone afin d’améliorer leurs résultats… cette attitude traduit un manque d’esprit sportif et leur fait encourir des risques.1 Qu’est ce que la testostérone ?La testostérone, qui fut isolée en 1935 par David & Laqueur et synthétisée par Butenandt, est une hormone mâle sécrétée par les cellules de Leydig du testicule. C’est un stéroïde anabolisant androgène qui stimule l’assimilation des aliments et la synthèse des protéines. Sa formule brute est C19H28O2.(* donner sa formule développée) Son rôle initial dans l’organisme est d’assurer chez les garçons la différenciation sexuelle, le développement et le maintien des caractères sexuels secondaires : elle comporte donc une action masculinisante. La testostérone est soluble dans les graisses. (* elle n’est donc pas soluble dans l’eau « hydrophobe » et elle aura par conséquent besoin d’une protéine spécifique de transport dans le sang) (* sa solubilité dans les graisses explique qu’elle passe bien la membrane et qu’elle pénètre ainsi dans la cellule. Elle se fixera à une protéine cytoplasmique dans la cellule pour son transfert intra cellulaire. Le complexe hormone récepteur rentre dans le noyau et stimule la transcription et la formation d’ARN messager qui ira vers les ribosomes où sont produites les protéines) Elle provient de la transformation du cholestérol dans certaines glandes endocrines (* comme d’ailleurs l’aldostérone, la cortisone et l’oestradiol). (* les hormones stéroïdiennes sont normalement dégradées dans le foie par conjugaison à des sulfates ou a des acides glucuroniques et excrétées par la bile ou l’urine) Cependant, depuis quelques années, des athlètes l’utilisent comme un produit dopant car hors la sphère génitale, ses principaux sites d’action sont les muscles sur lesquels elle exerce un effet anabolisant. Cette substance interdite appartient à la classe C, soit à la classe des agents anabolisants androgènes ( la DHEA, Stanozobol, appartiennent notamment à cette classe).
2 Pourquoi intéresse t elle les tricheurs ?La testostérone est une substance très convoitée par les tricheurs du milieu sportif car elle a des effets très avantageux pour eux. Les sportifs se l’injectent ou se l’implantent sous la peau (sous forme de comprimés ou de capsules de silicone). Cependant, lors des Jeux Olympiques de Séoul en 1988, certains nageurs inhalaient quelques bouffées de testostérone. Mais le spray a fini par détruire leurs fosses nasales et ainsi, les compétiteurs n’ont pas été en mesure de finir la compétition.La testostérone augmente la masse et la puissance musculaire ce qui permet une intensification de l’entraînement mais aussi une augmentation de la VO2 max. De plus, elle stimule l’agressivité et provoque une confiance en soi accrue. En cas de prise de testostérone couplée avec un régime pauvre en lipides et en protéines, le poids reste stable. Par conséquent, ce jumelage permet aux sportifs pratiquant des sports d’endurance, sports où le poids joue un rôle important, de « se gaver » de testostérone. Citons pour exemple, le cas du Finlandais Vainio contrôlé positif à la testostérone au marathon de Rotterdam en 1983…La consommation d’agents anabolisants, et notamment celle de la testostérone, est souvent liée à une poly-consommation.
3°Pourquoi est ce une substance dangereuse ? La loi définit le dopage comme l’utilisation, au cours des compétitions et manifestations sportives ou en vue d’y participer, de substances ou de procédés de nature à modifier artificiellement la performance et, sont inscrits sur une liste déterminée par arrêté.Sur le plan médical, cette substance est qualifiée de dopante notamment car elle n’est pas innocente pour la santé. Les sportifs qui prennent de la testostérone encourent des risques. Sa prise s’accompagne d’effets secondaires importants : troubles hormonaux ( stérilisation, masculinisation définitive pour les femmes telle l’augmentation de la pilosité, raucité de la voix, calvitie…) augmentation du risque de tumeurs détérioration irréversible des fonctions du foie accidents musculaires (ruptures tendineuses) infarctus du myocarde troubles psychiques : agressivité, rage incontrôlée, accès de colère augmentation des risques d’accidents cardio-vasculairesL’injection de testostérone chez l’homme inhibe la production de cette hormone par l’organisme et peut conduire à l’atrophie des testicules donc à une stérilité. En outre, une partie des hormones stéroïdes est susceptible de se transformer en œstrogènes (hormone femelle) et engendrer la formation de seins chez des sujets masculins. Cependant, puisque c’est une hormone mâle, la testostérone se fait plutôt sentir en sens inverse, c’est pourquoi il y a apparition de caractères masculins chez les femmes.Les troubles psychologiques sont dus au fait que la testostérone agit sur la sécrétion de certaines hormones cérébrales, responsables de l’agressivité et de l’augmentation de la vigilance.( (*la testostérone provient de l’action de Gn-RH de l’hypothalamus qui agit sur la production de FSH / LH du lobe antérieur de l’hypophyse qui stimulent testicules et ovaires) Exemples de sportifs qui ont eu des problèmes de santé suite à une « cure de testostérone » :En 1975, un haltérophile finlandais, Kaarlo Olavi Kangasniemi, tenta de soulever 160 kilos à l’arraché…mais il fut paralysé à vie : rendu surpuissant par les effets de la testostérone - en effet il en prenait 100 mg par jour - son muscle déchira le tendon d’insertion à l’os et la barre lui retomba dessus. C’est le cas d’une hypertrophie musculaire.Ainsi il y a des conséquences sur les muscles mais également sur l’organisme. En 1973, le discobole danois Andersen se jette du haut de la cathédrale de Viborg ; il avait subi un traitement psychiatrique après avoir goûté à de nombreux produits anabolisants dont la testostérone. De même, en Belgique, à Malines, une discrète clinique traite la « rage des testostérones » (accès de violence extrême).Sur le plan moral, prendre de la testostérone n’est pas éthique car elle amène à une transgression des règles : c’est de la tricherie.Cette substance a été interdite par le Comité Olympique et Sportif en 1974 et les tests se font à l’aide d’une chromatographie.4 lE MECANISME DE FONCTIONNEMENTLa présence de testostérone dans le corps se fait sous deux formes : elle est d’abord due à la synthèse naturelle, dans l’organisme, en grande quantité chez l’homme et en très faible quantité chez la femme. Dans ce cas la fabrication de l’hormone est ordonnée par un message nerveux envoyé par l’hypothalamus (*voir ci dessus ma remarque hypothalamus / lobe antérieur hypophyse) à la cellule de Leydig. Plus le nombre de neurotransmetteurs envoyés est important plus la production d’hormone est importante. Ainsi la testostérone est libérée dans le sang et rejoint les cellules cibles (cellules musculaires, cellules agissant sur la pilosité…). Elle se fixe alors sur des récepteurs spécifiques à l’hormone, puis modifie l’action de la cellule : la pilosité devient plus importante, la production de tissus musculaire est accélérée …etc. mais comme nous l’avons vu précédemment, dans le milieu sportif, la testostérone est également injectée dans le sang. Elle est alors présente en quantité plus importante : l’action de l’hormone sur la cellule cible est intensifiée mais la production naturelle se voit régulée et devient parfois même inexistante, ne pouvant dépasser un taux de 35 nmol.L-1 chez l’homme et de 2 nmol.L-1 chez la femme.Ainsi la testostérone permet de changer la composition d’un muscle : les fibres lentes laissent place à des fibres rapides ainsi l’utilisation de l’énergie par les muscles est améliorée. En effet, les fibres lentes, qui ont beaucoup de mitochondries, consomment plus d’oxygène : elles sont donc aérobies. Ces fibres
sont utilisées pour les efforts longs et non violents (courses de type marathon par exemple) et sont peu fatigables. A l’inverse les fibres rapides n’ont pas besoin d’oxygène. Ce sont des fibres anaérobies. Elles sont utilisées dans les efforts violents et courts (type 100 m ou haltères) mais sont très fatigables.On constate également une modification du contrôle hormonal du foie qui libère en plus grande quantité et plus vite le glucose qui est le carburant de base des cellules musculaires. De plus, elle accroît aussi la consommation d’oxygène, la quantité de globules rouges, l’efficacité de l’hémoglobine transportant l’oxygène des poumons aux muscles, le rythme et la force de contraction du cœur. En fait, la testostérone a sensiblement les mêmes effets que l’entraînement sur l’organisme.5) La testostérone et les femmesLes femmes produisent 0,04 µg par 100 ml de plasma de testostérone, formé au niveau du foie.Les résultats des sportifs qui ont pris de la testostérone sont probants. Cependant, les femmes ont une augmentation plus sensible de leur performance. En effet, leur amélioration sur 6 ans en vitesse et en hauteur est de 8,2 % contre 7,5 % chez les hommes. Cette différence s’explique par le fait que l’organisme des hommes essaye de réguler le surplus de testostérone en abaissant la production naturelle. En outre, si l’effet est si important au départ, c’est que les taux de testostérone sont initialement bas chez les femmes et ainsi l’hormone leur donne des muscles de type « masculin ». C’est pourquoi les tissus musculaires féminins étant soumis naturellement à de faibles taux d’hormone sont davantage sensibles à ce dopage. (*ne pas oublier en lisant dopage sur le site que chez certains jeune hommes en pleine puberté, il y a des poussées hormonales naturelles. La loi dit que la présence d’un rapport de testostérone / épitestostérone supérieur à 6, dans l’urine d’un concurrent, constitue une infraction à moins qu’il ne soit évident que ce rapport soit dû à une condition physiologique ou pathologique, par exemple une excrétion basse de épitestostérone, une production androgène d’une tumeur ou des déficiences d’enzymes) (*dans le cas d’un rapport supérieur à 6 il faut d’autres examens et des contrôles sans annonce préalable)
CONCLUSIONBien qu’impressionnants, les effets secondaires ne semblent pas constituer un facteur limitant la prise de testostérone. Depuis que les premières lois anti – dopage ont été promulguées, la seule chose qui paraisse stopper la prise d’un produit, c’est son caractère détectable lors de contrôles inopinés (en effet, tous résultats positifs s’accompagnent d’une disqualification voire d’une radiation de leur fédération). De plus, nous constatons l’apparition d’une nouvelle répartition dans les substances consommées, comme l’atteste le graphique suivant émanant du bureau médical du Comité National Olympique et Sportif français.La testostérone est une substance qui marche…la liste des plus dopés est aussi celle des plus grands sportifs. Citons pour exemple, le cas d’Ines Muller Reichenbach ( lanceuse de poids), qui fut médaillée de bronze aux Championnats du Monde. Elle prenait 3680 mg/an d’Oral - Turinabol …Les sportifs s’orientent de plus en plus vers la consommation de la nandrolone qui n’est autre qu’un dérivé actif de la testostérone puisque son nom chimique est « 19-nortestostérone » ( testostérone à qui on a enlevé un méthyl CH3 sur le carbone 19 ). br>L’auteur de ce texte est Emilie (France)

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*Donner les spécialités sportives les plus concernées : sports de masse musculaire et de force, athlétisme, boxe, culturisme, foot américain, haltérophilie, aviron, cyclisme, et même les chevaux !
*Pensez que cette hormone stimule aussi la spermatogenèse et la pulsion sexuelle chez l’homme.
*Chez la femme c’est l’ovaire qui en produit un peu.
*La testostérone inhibe la sécrétion de LH par rétroaction négative.
*Elle stimule l’anabolisme mais aussi l’hématopoïèse, donc elle augmente les globules rouges (hématocrite) et l’hémoglobine.
Il vous reste à changer (&#61656) qui n’est pas accepté par ma machine !
Voilà quelques compléments. Si vous voulez que votre travail soit publié sur le site, vous nous l’enverrez quand il sera fini.
Vous avez vu qu’il y a déjà 3 TPE publiés qui sont très consultés.
Bon travail
AC

Question du samedi 5 juillet 2014



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