Question TPE dopage



je suis en terminale S et dans le cadre des tpe j’aimerais savoir par quels mécanismes les stimulants et les analgésiques narcotiques agissent sur le système nerveux et quels en sont les conséquences ? Comment les anabolisants stéroïdiens agissent pour faire augmenter la masse musculaire des athlètes dopés ?


REPONSE

Florie,
D’abord, allez visiter dans la page “ aide aux étudiants ” les multiples réponses données à la ligne “ TPE dopage ” qui vous permettra de commencer un plan, car je veux bien vous aider, mais il faut avoir un peu “ débroussaillé ” ce que sera votre travail. En effet, votre première demande est trop vaste et il faudra choisir. Il y a de nombreux stimulants que les sportifs utilisent : psycho stimulants, comme tout simplement la caféine, ou plus grave les amphétamines, les sympathomimétiques comme la cocaïne et l’éphédrine, et les bêta stimulants. Chacun agit à sa façon, le but étant de rester éveillé, comme quand on doit préparer un examen.
Pour vous donner une idée, voici comment agit l’amphétamine ce texte étant déjà dans la rubrique TPE dopage :
“ Au niveau du système nerveux central, certaines amphétamines augmentent la libération des neurotransmetteurs (dopamine et noradrénaline) dans l’espace qui assure la transmission de l’influx nerveux d’un neurone au neurone suivant (synapse) Ces neurotransmetteurs ne sont pas recapturés par les neurones, ils restent donc actifs dans la fente synaptique, et de plus ils ne sont pas détruits car l’amphétamine inhibe l’enzyme monoamine oxydase. Ceci stimule évidemment la transmission nerveuse et explique les effets psychomoteurs des amphétamines. Les psychoses provoquées par l’amphétamine sont explicables par la libération de dopamine que provoque l’amphétamine dans le cerveau. Les amphétamines n’ont pas d’effet sur les neurones qui utilisent la sérotonine comme neuro médiateur. ”
Voici aussi pour vous aider, le mode d’action d’une hormone anabolisante protéique qui est utilisée pour faire du muscle (également situé en réponse dans TPE dopage)
“ Toutes les hormones passent par l’espace extra cellulaire et jouent le rôle de signal ou de premier messager. Elles parviennent jusqu’aux cellules cibles dont l’extérieur de la membrane possède des récepteurs hormonaux spécifiques à chaque hormone. Ces récepteurs fixent très spécifiquement l’hormone ce qui crée une liaison hormone / récepteur. Il y a ainsi libération d’un second messager à l’intérieur de la cellule, par exemple l’AMP cyclique. Les récepteurs sont accompagnés dans la membrane de protéines régulatrices des nucléotides liées à la guanidine. Ces protéines sont stimulantes (Gs) ou inhibantes (Gi) de la production d’AMPc.
Ce dernier active les protéines kinases responsables de la phosphorylation des protéines. Les hormones vont ainsi modifier le métabolisme et le rythme des réactions cellulaires, accélérant ou ralentissant des réactions chimiques par action sur les enzymes. L’hormone peut donc se combiner avec l’enzyme pour modifier sa forme et son activité.
L’hormone de croissance par exemple favorise la division et la prolifération cellulaire. Le sportif l’utilise pour ses effets sur la synthèse des protéines.
Elle est libérée par l’hypophyse antérieure et contrôlée par un facteur hypothalamo hypophysaire nommé GH-RH. Mais sa production est également sous le contrôle de la dopamine, la sérotonine et les catécholamines. C’est probablement sous l’effet des variations de ces facteurs induits par l’exercice physique, que les concentrations de l’hormone de croissance augmentent naturellement chez le sportif. Une charge de travail très importante est indispensable pour initier cette augmentation (haltérophiles)
Les fibres musculaires lentes de type I augmentent de surface de section, le type II rapide est moins influencé. On constate une hypertrophie avec augmentation du matériel nucléaire et plus particulièrement de l’acide désoxyribonucléique avec gros noyau. Le rôle hypertrophiant de l’hormone s’exercerait par le biais des somatomédines. Le traitement par l’hormone de croissance augmente les concentrations cellulaires musculaires des ARN messager codant pour les somatomédines RNAm (IGF I et IGF II), mais ces deux IGF sont également augmentés dans les muscles d’animaux dont on a détruit l’hypophyse et qui sont soumis à un travail musculaire intense. Par conséquent l’hormone de croissance et les somatomédines augmentent le contenu protéique du muscle. Mais, hélas, la preuve n’est pas faite que cette action porte strictement sur les protéines contractiles.
Jetez un coup d’œil au glossaire à “ anesthésiques locaux ” mais il me semble inutile pour le moment de parler de ce sujet tant que votre plan ne sera pas précisé. Choisissez un sujet simple, facile et travaillez-le à fond, ne mélangez pas sans raison les différents types de dopage.
Voyez aussi “ dopage ” dans l’encyclopédie, colonne de gauche page d’accueil.
Réfléchissez bien, et revenez avec des idées plus claires, avec un choix précis, et nous approfondirons ensemble le sujet.
Bon travail
Cyber@lbert

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