Bonjour, merci pour votre réponse rapide sur le surentraînement mais je ne vois pas ce que vous voulez dire dans "Le B des annexes pourrait être intitulé « hypothèses physiologiques » plutôt que « explications de certains mécanismes biologiques » " sachant que dans cette partie mon groupe voudriat expliquer par exemple la formation d’ATP, du glycogène, etc d’une part et
"Il faut bien insister sur l’importance des paramètres cardio-vasculaires qui permettent de préciser le type de fatigue, car plusieurs auteurs se sont fondés sur ces réponses cardio-vasculaires pour opposer la fatigue de type orthosympathique (basedowoïde) à la fatigue parasympathique (addisonoïde). " on ne comprend pas trop la notion de fatigue parasympathique et ortho. pouvez vous nous donner quelque explications et exemples pour etoffer notre travail.

Merci d’avance


REPONSE

Samuel,
Je n’ai pas compris que vous vouliez parler de la formation de l’énergie musculaire et des réserves, c’est à dire du métabolisme. Je pensais que vous vouliez parler des causes déséquilibres neuro végétatifs , et cela explique ma deuxième remarque.
En effet, on décrit classiquement deux types de surentraînement par 2 types de fatigue : ortho et parasympathique, selon les manifestations cliniques.
Le surentraînement de type orthosympathique dominant (basedowoïde) est caractérisé par une augmentation modérée de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque au repos, et un retour trop long à la normale de ces paramètres à la fin de l’effort surtout chez les sportifs de force et de vitesse (résistance) Ceci est une réponse neuro endocrinienne orthosympathique au stress. Ce type de pathologie sera amélioré en introduisant dans l’entraînement des efforts longs et modérés.
Le surentraînement de type parasympathique dominant (addisonoïde) aurait une forte activité du système nerveux parasympathique et une inhibition du système nerveux orthosympathique. Au repos la pression artérielle est très basse et le cœur ralenti (bradycardie) Parfois la tension artérielle baisse un peu plus en passant de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique) Après l’effort, la fréquence cardiaque revient vite à la normale, et le sujet ressent de la fatigue. C’est le type de surentraînement du sportif endurant. Il y a épuisement du système nerveux avec diminution de la sécrétion nocturne des catécholamines. Ce type de fatigue sera amélioré par l’introduction dans l’entraînement d’efforts plus courts et intenses.

Question du mercredi 16 juillet 2014