Seniors dépression



Seniors dépression

Quelques rappels

Seniors et dépression.
On prend de l’âge, on a parfois des idées noires, on suit un « petit » traitement pour une « début de dépression », on a parfois du mal à s’endormir, on se dit qu’un petit apéritif va nous requinquer…et on prend deux whiskys. Bof, pas l’un après l’autre, mais dans la soirée qui dure. Tant de choses encore que ceux qui ont un certain âge pourraient raconter à leur tour. Ne pas penser, ne plus penser, chasser de notre esprit le souvenir de ceux avec lesquels nous avons si bien partagé notre vie et sont déjà partis !
Faut-il dire que c’est normal vu l’âge, ou alors sommes nous vraiment dépressifs pour recevoir un traitement de longue durée ?
Cette introduction est nécessaire pour que vous lisiez mon article non comme un texte médical, mais comme une discussion entre vieux amis ou connaissances avec qui on échange des banalités journalières. Des banalités qui malheureusement n’en sont pas !
Ce qui doit nous mettre la « puce à l’oreille »
Les experts retiennent maintenant chez les seniors des signes dépressifs qui pourraient passer pour des banalités à un non averti :
Une simple fatigue,
une perte de poids,
des douleurs sans cause apparente,
des pertes de mémoire,
un refus de participer à des événements de la société, par exemple des réunions, des conférences, des apéritifs…,
des repas « sautés »,
un refus de suivre les règles habituelles en cas de forte chaleur, par exemple refus de boire,
refus de prendre soin de soi et refuser les médicaments prescrits
ou au contraire une consommation abusive de tranquillisants
et une tendance à augmenter la consommation d’alcool.
On invite chez soi pour boire d’avantage par exemple.
A propos de l’abus des antidépresseurs il ne faut pas oublier que parfois certains médicaments se « contrarient ou se potentialisent » et que certains peuvent favoriser l’ostéoporose et favoriser aussi les chutes.
Parfois on augmente les doses, on change de médicament, on en prend deux à la fois et la réponse au traitement n’est pas toujours efficace.
Il se peut que parfois le médecin nous prescrive du lithium.
Le traitement peut facilement durer deux ans.
Parfois on oublie aussi de prendre certains médicaments.
Bien entendu le personnel aidant doit être formé à cet accompagnement dans des activités psychosociales et il faut si possible faire l’essai de la musicothérapie et l’activité physique pour ceux qui ne la refusent pas..
Ce n’est pas parce qu’il y eu une rémission que le traitement doit être arrêté tout de suite.
Et il arrive hélas qu’après une rémission, un nouvel épisode dépressif se réinstalle.
Le traitement sera alors plus long, c’est normal.
Pour les sujets très âgés avec des dépressions sévères on peut envisager avoir de bons résultats par le sismothérapie.
C’est l’utilisation de chocs électriques cérébraux.
Mais ce sont des cas particuliers après décision de médecins spécialistes.

http://www.doctissimo.fr/html/sante...

http://jamanetwork.com/journals/jam...


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