bonsoir,tout d’abord je tiens a vous remercier pour l’aide que vous nous fournissez.nous avions prit connaissance que pour les exercices de durée de 15s nous etions en anaérobie alactique et pour celui de 60s en anarérobie lactique c est pourquoi nous pensions interpreter les résultats obtenus en expliquant ces deux phénomène.Pour ce qui est de l’experience,elle est réalisée en laboratoire donc a temperature constante,et nous avons effectuer les exercices dans l’ordre croissant pour ce qui concerne l’"échauffement"(en comencant par mesurée la consommation en vo2 au repos,et fnissant par l’effort explosif de 60s)et pour ce qui est de l’habilité du cobaye je pense que c’est la raison pour laquelle on doit prendre en compte 1/3 de sa taille et son poids.sinon pour ce qui est de la dette en oxygene je en comprend pas trop pourquoi la calculer et a quoi cela sert il,mais nous pouvont le faire car pour chaque exercice nous avont procéder a l’experience sur une durée de 3 minute,il reste donc 1.30 min apres l’effort (pour ceux de 60s),est-ce assez pour mesurer la dette en oxygene ?je doit avouer que nous n’avions guère encore penser a tout ces details mais que nous devont resoudre tout ceci au plus vite car nous devont faire un compte rendu d’ici deux semaines.merci de votre aide,et a bientot.


REPONSE

Adrien,
A mon avis, il y a un écueil à votre travail :
Vous faites faire aux muscles un effort qui ne demande pas d’oxygène pour se réaliser (anaérobie alactique et lactique) et vous cherchez à le chiffrer en consommation d’oxygène !
C’est ça qui me gêne et qui risque d’être critiqué par vos enseignants.
Imaginez que je fasse rouler ma voiture en descente sans le moteur et que je cherche à mesurer sa consommation d’essence !
Le moteur musculaire de votre effort c’est
1 /l’ATP local,
2 / la phosphocréatine locale,
3 /le glucose tiré en partie du glycogène et donnant de l’ATP par glycolyse anaérobie protoplasmique (hors mitochondrie)
4 / et la minime quantité d’O2 dissous et combiné à la myoglobine, (quantités ridiculement faibles et négligeables) dont je ne devrais même pas parler puisque ce sont les fibres blanches qui sont sollicitées
Tout cela est si rapide, quelques secondes,
1 / que la respiration n’a pas le temps de s’adapter, d’ailleurs souvent pour faire un max. le sujet reste en apnée volontaire,
2 / que la fréquence cardiaque n’augmente pas d’emblée mais à la fin, le débit sanguin nécessitant un certain temps pour répondre à l’effort.
Votre expérience est la mesure de la consommation d’oxygène des fibres rapides blanches fatigables qui justement n’en consomment pas !
Ce n’est pas logique. Ce que vous mesurerez c’est une partie de la dette en oxygène.
Désolé, mais je fais tout mon possible pour vous éviter d’avoir des problèmes d’interprétation.
.
Si vos professeurs sont d’accord sur votre travail, ne tenez pas compte de mes remarques, bien entendu, internet étant un système d’échange ou chacun garde évidemment toute sa liberté d’action. Mais bon, j’ai bien peur d’avoir raison !
Quant aux unités, il faut garder les internationales, ce qui est difficile en biologie, j’en sais quelque chose ! De toutes façons, pour un rendement, c’est un pourcentage que vous allez trouver, et un pourcentage n’a pas d’unité. Il suffit que le calcul des énergies soit dans la même unité.
Restant à votre écoute
Cyber@lbert

Question du samedi 5 juillet 2014



Avez-vous trouvé cela utile ?

Pas de notes pour le moment

Dans la même rubrique