Bonjour Professeur,
Question de saison : je viens de faire un footing en matinée, il faisait donc très froid. Musculairement, pas de pbl, on se réchauffe, mais au niveau respiration, le froid provoque une gêne au niveau respiratoire (sensation d’avoir ’’froid’’ aux poumons, et l’air fait ’’mal’’ aux sinus) ; y a t-il un danger physiologique, et y a -t-il des astuces pour éviter ces sensations désagréables ? (pour avoir moins froid, j’avais l’impression d’inspirer par reflex par la bouche : l’air était plus chaud je trouve, mais du coup, la bouche s’assèche !)
Stéphanie,
Je vous invite à prendre connaissance du texte ci-dessous (Ministère de la Santé et des Sports) qui décrit très bien les effets du froid et qui à la fin parle de la respiration. Ceci étant une invitation à ne pas faire de gros efforts respiratoires si la température extérieure est trop basse.
http://www.sante-sports.gouv.fr/la-physiologie-du-froid-source-rapport-invs-2003.html
http://jfdeligementon.e-monsite.com/rubrique,courir-avec-le-froid,268101.html
J’ai posé la question à ce site et j’attends la réponse. Je vous la communiquerai.
Voici la réponse que m’a faite Monsieur Jean-François Deligeard que je remercie sincèrement.
http://jfdeligementon.e-monsite.com/rubrique,courir-avec-le-froid,268101.html
Concernant la respiration. Il est vrai que j’habite dans une région où je ne souffre pas trop du froid .
Mais sur mes souvenirs d’enfance en Auvergne par temps très froid, j’avais en inspirant cette sensation de brûlures au niveau de la gorge.
La solution. J’ai fait un petit tour sur des sites de ski de fond ( le ski étant le sport qui se rapproche le plus au niveau métabolique) et j’ai jeté un coup d’oeil sur des sites canadiens. Je n’ai rien trouvé de probant .
Il est bien sûr indispensable de continuer à se couvrir chaudement. Nous pouvons partir du cache cou pour finir au passe montagne aménagé avec des trous en périphérie de la bouche et du nez..
Concernant des méthodes d’inspiration par le nez et d’expulsion par la bouche pourquoi pas mais le débit d’O2 risque d’être moins important en passant par les cavités nasales.
Pour ceux qui s’entraînent avec leurs chronos" sous leurs chaussures", ils doivent peut être reconsidérer leurs séances ( temps ou pulses) par rapport aux conditions climatiques . Je pense particulièrement à la notion du créneau horaire, du contenu de la séance, du lieu etc . Pour le mécanisme respiratoire, faut il avoir une amplitude plus importante ? Je ne sais pas trop.