Dopage en général


bonjour je suis en 1ere S et dans le cedre des TPE j’aimerais avoir des renseignements sur pourquoi un sportif en vient il à se doper. j’aimerais avoir si possible des informations en anglais et en français sur les matières EPS et anglais


REPONSE

Laura,
voici un extrait du site du gouvernement http://www.sports.gouv.fr/prevention/dopage/
Stimulants : ils agissent sur le système nerveux central et favorisent l’état de vigilance (amphétamine, éphédrine et cocaïne en sont des exemples). Pour 2004, la caféine, la phényléphrine, la phénylpropanolamine, le pipradol, la pseudoéphédrine et la synéphrine ne sont pas considérés comme des substances interdites.
Analgésiques centraux et narcotiques : ils effacent les signaux d’alerte périphériques comme la douleur et possèdent une action neurologique centrale (morphine par exemple). Il faut signaler que la notion de " substances apparentées " a été retirée de cette classe pour laquelle seules les substances mentionnées sont interdites.
Le cannabis est interdit en compétition.
Stéroïdes androgènes et autres anabolisants : ils augmentent la masse musculaire mais aussi l’agressivité. La testostérone et ses dérivés synthétiques sont les représentants majeurs de cette classe.
Hormones peptidiques et assimilées : véritables messagers physiologiques, elles possèdent un système d’autorégulation à l’intérieur de l’organisme, afin de respecter l’équilibre hormonal (GH, hCG, EPO, ACTH par exemple). Certaines substances appartenant à cette classe sont interdites uniquement chez les hommes.
Bêta-2 mimétiques : ils sont tous interdits sauf le formotérol, le salbutamol, le salmétérol et la terbutaline exclusivement sous forme d’inhalation avec une justification médicale préalable pouvant prendre la forme d’une AUT allégée.
Agents ayants une action antioestrogène : interdits uniquement chez les hommes, ils modifient le profil hormonal de l’individu.
Agents masquants : ce sont des produits qui ont la capacité d’entraver l’excrétion des produits ou de dissimuler leur présence dans les prélèvements effectués lors des contrôles antidopage (diurétiques, hydroxyéthylamidon, épitestostérone par exemple).
Glucocorticoïdes : naturels (cortisol) ou de synthèse, ils diminuent la douleur et l’inflammation et sont euphorisants. Ils sont interdits par voie générale (orale, rectale, injection intraveineuse et intramusculaire). Leur utilisation sous toute autre forme nécessite une justification médicale qui peut prendre la forme d’une AUT allégée.
Le dopage sanguin, les manipulations physiques et chimiques ainsi que le dopage génétique sont rigoureusement interdits.

Question du samedi 5 juillet 2014



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