Ce que vous devez savoir si vous (...)



Ce que vous devez savoir si vous allez en haute montagne.

TEST CONNAISSANCE

HAUTE MONTAGNE

1 / Le “ mal aigu des montagnes bénin ” est du au fait que le sujet respire de l’air dont la pression en oxygène est trop basse. VRAI / FAUX

VRAI : Vous avez raison.
A partir de 2000 mètres, la pression de l’oxygène dans l’air (pO2)est de l’ordre de 125 mm de Hg au lieu de 150 au niveau de la mer. Cette diminution suffit pour que 15 % des randonneurs ressentent le mal aigu des montagnes. A 4000 mètres, (pO2 = 97 mm Hg) on trouve 60 % de sujets atteints.
FAUX : Vous vous trompez.
A partir de 2000 mètres, la pression de l’oxygène dans l’air (pO2)est de l’ordre de 125 mm de Hg au lieu de 150 au niveau de la mer. Cette diminution suffit pour que 15 % des randonneurs ressentent le mal aigu des montagnes. A 4000 mètres, (pO2 = 97 mm Hg) on trouve 60 % de sujets atteints.

2 / Les signes du mal aigu des montagnes sont uniquement les maux de tête, la fatigue et l’insomnie. VRAI / FAUX

VRAI : Vous vous trompez.
Il y a bien les maux de tête (céphalées), la fatigue et l’insomnie, mais aussi des troubles digestifs : perte d’appétit (anorexie) nausées et vomissements. Il suffira de se reposer et de prendre un peu d’aspirine.
FAUX : Vous avez raison.
Il y a bien les maux de tête (céphalées), la fatigue et l’insomnie, mais aussi des troubles digestifs : perte d’appétit (anorexie) nausées et vomissements. Il suffira de se reposer et de prendre un peu d’aspirine.

3 / Ces signes disparaissent en 2 à 3 jours quand le sujet est acclimaté. VRAI / FAUX
VRAI : Vous avez raison.
Ces signes apparaissent au bout de quelques heures (moins de huit en général) et persistent 2 à 3 jours.
FAUX : Vous vous trompez.
Ces signes apparaissent au bout de quelques heures (moins de huit en général) et persistent 2 à 3 jours.

4 / Si un sujet monte trop vite et trop haut, il court des risques graves par œdème pulmonaire et cérébral. VRAI / FAUX

VRAI : Vous avez raison.
Au delà de 3500 m on peut constater une fatigue extrême, une respiration très forte, une coloration violacée de la peau, une toux et même de la fièvre. Ce sont des signes faisant craindre l’œdème pulmonaire. Des pertes de connaissance, un comportement anormal, de très forts maux de tête, des vomissements et parfois un coma sont les signes d’un œdème cérébral.
Ce sont des urgences médicales car le sujet non traité risque de mourir. Il faut redescendre au moindre signe anormal et consulter un médecin.
FAUX : Vous avez tort.
Au delà de 3500 m on peut constater une fatigue extrême, une respiration très forte, une coloration violacée de la peau, une toux et même de la fièvre. Ce sont des signes faisant craindre l’œdème pulmonaire. Des pertes de connaissance, un comportement anormal, de très forts maux de tête, des vomissements et parfois un coma sont les signes d’un œdème cérébral.
Ce sont des urgences médicales car le sujet non traité risque de mourir. Il faut redescendre au moindre signe anormal et consulter un médecin.

5 / Il existe un test spécial que l’on peut faire avant de partir en altitude pour savoir si on est un sujet à risque au delà de 2500 m. VRAI / FAUX

VRAI : Vous avez raison.
C’est le test à l’hypoxie. On pratique un exercice sous maximal à 30 % de la VO2 max. avec de l’air normal (21 % d’oxygène), puis avec un mélange gazeux appauvri en oxygène comme à 4800 m (11,5 %) sous contrôle médical, avec surveillance de la respiration et du cœur (électrocardiogramme)
FAUX : Vous avez tort.
C’est le test à l’hypoxie. On pratique un exercice sous maximal à 30 % de la VO2 max. avec de l’air normal (21 % d’oxygène), puis avec un mélange gazeux appauvri en oxygène comme à 4800 m (11,5 %) sous contrôle médical, avec surveillance de la respiration et du cœur (électrocardiogramme)

6 / A partir de 3000 m, pour bien s’acclimater à l’altitude au début du séjour, il suffit de ne monter que 800 m par jour et de reposer une nuit pour recommencer 800 m le lendemain. VRAI / FAUX

VRAI : Vous vous trompez.
Il faut progresser lentement en s’élevant de moins de 400 m entre deux nuits consécutives au-delà de 3000 m au début du séjour.
FAUX : Vous avez raison.
Il faut progresser lentement en s’élevant de moins de 400 m entre deux nuits consécutives au-delà de 3000 m au début du séjour.

7 / On déconseille de dépasser 2500 m d’altitude aux obèses, aux diabétiques nécessitant une forte surveillance, aux migraineux difficiles à calmer, aux hypertendus difficiles à équilibrer, aux asthmatiques sensibles au froid. On l’interdit aux insuffisants respiratoires et aux cardiaques. VRAI / FAUX

VRAI Vous avez raison.
Les insuffisances cardiaques et respiratoires importantes, sont des contre-indications absolues. Pour les autres, ce sont des contre-indications relatives. Cependant, si un accompagnement médical existe, après une préparation correcte, on a vu des diabétiques , des petits insuffisants respiratoires et cardiaques, bien entourés par des médecins spécialistes, gravir des sommets élevés.
FAUX Vous vous trompez
Les insuffisances cardiaques et respiratoires importantes, sont des contre-indications absolues. Pour les autres, ce sont des contre-indications relatives. Cependant, si un accompagnement médical existe, après une préparation correcte, on a vu des diabétiques , des petits insuffisants respiratoires et cardiaques, bien entourés par des médecins spécialistes, gravir des sommets élevés.

Ne partez jamais seul en montagne si vous ne vous y êtes pas préparé avec des pros.