Bonjour,
Je suis em 1ere s et mon TPE se cadre sur le theme des anabolisants.
Mon TPE se basera sur les effets des anabolisans en medecine et en sports.
Sur le temps de recherche qu’ on a eu jusqu’a maintenant, l’ essentiel de notre dossier est l’ utilisation en sports. Est- ce que vous pouvez m’ informer des spécificites de l’ utilisation des anabolisants en medecine ??
merci d’ avance
Liv


REPONSE

Liv,

http://www.irbms.com/hormones-de-cr...

En général, les anabolisants androgènes sont utilisés dans le traitement de l’hypogonadisme masculin primaire ou secondaire, dans les retards pubertaires par exemple, dans les dénutritions protéiques après chirurgie, traumatisme ou immobilisation prolongée, associé à un régime riche en protéines, dans certaines anémies, dans l’ostéoporose.
Mais l’hormone de croissance est utilisée aussi comme anabolisant. Voici ses indications /

Hormone de croissance
INDICATIONS du médicament « G…. »
Retard de croissance lié à un déficit somatotrope ou associé à une dysgénésie gonadique (syndrome de Turner).
Retard de croissance lié à une insuffisance rénale chronique chez l’enfant prépubère.
Adulte :
Traitement substitutif par l’hormone de croissance chez les patients présentant un déficit somatotrope confirmé par deux tests dynamiques. Les patients doivent aussi répondre aux critères suivants :
déficit acquis pendant l’enfance : les patients dont le déficit somatotrope a été diagnostiqué pendant l’enfance doivent être réévalués et leur déficit en hormone de croissance doit être confirmé avant que le traitement substitutif par l’hormone de croissance ne soit instauré ;
déficit acquis à l’âge adulte : les patients doivent avoir un déficit somatotrope secondaire à une pathologie hypothalamique ou hypophysaire et au moins un autre déficit hormonal diagnostiqué (excepté la prolactine) et substitué, avant que le traitement substitutif par l’hormone de croissance ne soit instauré.
CONTRE-INDICATIONS
Processus tumoral évolutif.
Les lésions intracrâniennes devront être stabilisées et tout traitement antitumoral devra être terminé avant de commencer le traitement par l’hormone de croissance.
G.... ne doit pas être utilisé pour améliorer la croissance des enfants dont les épiphyses sont soudées.
MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D’EMPLOI
Le diagnostic et le traitement par G.... doivent être réalisés et suivis par un médecin spécialisé et expérimenté dans le diagnostic et le traitement de patients atteints d’un déficit en hormone de croissance.
En cas de diabète insulinodépendant, on pourra être amené à modifier la posologie de l’insuline au début d’un traitement par G.....
Une hypothyroïdie peut se révéler au décours du traitement par l’hormone de croissance.
Des contrôles de la fonction thyroïdienne devront être pratiqués régulièrement et une éventuelle hypothyroïdie devra être traitée afin d’obtenir une réponse adéquate au traitement par l’hormone de croissance.
En cas de déficit somatotrope secondaire à un traitement antitumoral, il est recommandé de surveiller les signes éventuels de récidive du processus tumoral.
Chez les patients atteints de troubles endocriniens, y compris ceux relatifs à un déficit en hormone de croissance, la survenue d’une épiphysiolyse de la hanche peut être plus fréquente. Tout enfant présentant une claudication au cours du traitement par l’hormone de croissance devra être examiné.
Chez les patients ayant un panhypopituitarisme, les traitements substitutifs associés devront être contrôlés régulièrement.
En cas de céphalées sévères ou répétées, de troubles visuels, de nausées et/ou de vomissements, il est recommandé d’effectuer un fond d’oeil afin de dépister un éventuel oedème papillaire. Si celui-ci est confirmé, un diagnostic d’hypertension intracrânienne bénigne devra être considéré et, s’il y a lieu, le traitement par G.... devra être interrompu.
L’état actuel des connaissances ne permet pas aujourd’hui de définir la conduite à tenir chez des patients ayant une hypertension intracrânienne résolue.
Si le traitement par l’hormone de croissance est réinstauré, une surveillance attentive de la survenue de symptômes d’hypertension intracrânienne est nécessaire.
Il n’y a pas de données disponibles sur la taille définitive des patientes traitées dans le cadre d’un syndrome de Turner.
Il n’y a pas de recul suffisant pour un traitement au long cours par l’hormone de croissance chez l’adulte.
Il n’existe pas de données cliniques chez les patients âgés de plus de 60 ans.
Dans l’indication de l’insuffisance rénale chronique, la fonction rénale devra être diminuée d’au moins 50 % par rapport à la normale et le retard statural aura dû être suivi préalablement pendant un an avant de mettre en route un traitement par G.....
Le traitement de l’insuffisance rénale chronique devra avoir été instauré au préalable et devra être maintenu pendant toute la durée du traitement par G.....
Le traitement par G.... devra être interrompu en cas de transplantation rénale.

PP/PHARMACODYNAMIE Somatropine et analogues (H01AC01 : hormones de l’antéhypophyse et analogues).
G.... stimule la croissance et augmente la vitesse de croissance des enfants présentant un déficit somatotrope. Chez l’adulte ayant un déficit en hormone de croissance, G.... diminue la masse grasse, augmente la masse maigre et améliore le tonus, la vitalité et la sensation de bien-être.
Le traitement par G.... des patients ayant un déficit somatotrope normalise la concentration sérique d’IGF-I (Insulin-like Growth Factor-I/somatomedin-C).
Les propriétés de G.... sont similaires à celles de l’hormone de croissance humaine extractive.
D’autre part, certains effets ont été démontrés pour G.... et/ou l’hormone de croissance sur la croissance tissulaire : stimulation de la croissance du muscle squelettique, et augmentation du nombre et de la taille des fibres musculaires chez les patients ayant un déficit en hormone de croissance ;
le métabolisme protidique : rétention azotée par diminution de l’excrétion urinaire d’azote et diminution du taux sérique d’urée ;
le métabolisme glucidique : les enfants ayant un hypopituitarisme et qui font des hypoglycémies à jeun peuvent être améliorés par le traitement. Des doses importantes d’hormone de croissance peuvent être à l’origine d’une intolérance au glucose ;
le métabolisme lipidique : chez les patients ayant un déficit en hormone de croissance, l’administration de somatropine modifie la répartition des lipides, en réduisant les masses graisseuses et en augmentant les acides gras plasmatiques ;
le métabolisme des sels minéraux : rétention sodée, potassique et du phosphore ; augmentation des concentrations sériques des phosphates minéraux, le calcium sérique n’étant pas significativement modifié.

Question du mercredi 16 juillet 2014



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