je vous ai demande de l’aide pour la realisation d’un tpe (1S) mais je vous ai donné une adresse erronée je repose donc ma question .mon sujet:pourquoi certaines personnes se schootent-elles à l’adenaline(sports extremes etc)Pour experimenter cette "decharge" j’ai pratiqué une chutte en parachute mais je n’arrive pas à faire un plan correct pour ce travail ;j’ai des infos sur l’adrenaline (production ,action sur les organes etc)mais tout cela est tres succeint et je ne sais comment faire figurer mon experience personnelle et l’enregistrement cardiaque correspondant pourriez vous me donner des pistes ? merci d’avance


REPONSE

Charlotte,
Ce n’est pas votre tour pour recevoir la réponse, mais j’avoue que je « craque » devant les jeunes qui se passionnent pour le sport et je réponds tout de suite.
Puisque vous avez les connaissances médicales sur l’adrénaline, passons à ce qui vous intéresse.
« Tout événement est classé comme menaçant ou non en fonction des antécédents du sujet, du sexe, du contexte social et culturel, et d’une éventuelle prédisposition génétique. Si l’événement est identifié comme une menace, l’individu est mis en état d’alerte, prêt à se battre ou à fuir. Si la menace est connue et la réponse adaptée, elle n’entraîne aucun stress. Si la réponse est empêchée ou inadaptée, elle provoque une angoisse, une hostilité, voire une impuissance.
Apparaît alors l’état de stress. Ses effets sont de trois ordres : physiologique, avec une accélération du pouls et de la pression artérielle, psychologique, avec une exacerbation des émotions, comportemental enfin, avec une surconsommation de tabac ou d’alcool par exemple. »
Texte extrait de « cœur, stress et catécholamines » de Dany-Michel Marcadet, centre d’explorations fonctionnelles et de réadaptation, clinique Bizet, paris, in Cardiologie de l’extrême, 1998, Novartis Pharma éditeur.
En parlant du torero, Jean Gauthier écrit « Pendant la phase préparatoire, en dehors même de tout effort physique, la sécrétion hormonale est déjà déclenchée, la sécrétion d’adrénaline étant prépondérante : cette hormone paraît de préférence associée aux sensations de peur, de panique, à l’impression de situations insolubles ou incontrôlables. » Fréquences extrêmes, Cœur du torero, Dr Jean Gauthier, cardiologue, médecin du sport. In cardiologie de l’extrême, 1995, Sandoz.
« La réponse au stress est neuro-endocrinienne, et varie selon la nature du stress, les caractéristiques psychologiques du sujet, (extraverti compétitif, introverti résigné, intermédiaire) et à sa capacité à le maîtriser.
Le stress doit se comprendre alors comme une interaction dynamique entre le sujet et son environnement, correspondant au niveau le plus élevé de vigilance ou d’activité. » Dr François Duforez, et Dr Pierre Montero, même ouvrage et titre « stress et compétition, pilotes de formule 1 »
Voyez
http://campusport.univ-lille2.fr/ph...
et lisez la page 21

Question du mercredi 16 juillet 2014



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