A à A - Accélération à Auto-transfusion



A à A - Accélération à Auto-transfusion

Accélération  : Augmentation de la vitesse ou du rythme. Si le cœur du sportif bat plus vite à l’effort on dit qu’il y a accélération du rythme cardiaque.

Acide  : Composé chimique qui libère des protons H+ d’abord dans le lieu où il est produit, par exemple le muscle lors de certains efforts. Ces H+ vont ensuite diffuser dans le sang où ils réagissent de façon néfaste. Ils bloquent certaines réactions favorables et permettent des réactions néfastes. Il y a des acides forts et des acides faibles.

Acide lactique : Acide qui apparaît dans les muscles quand ils utilisent du glucose comme carburant (ce qui est normal) mais avec un déficit d’oxygène (anaérobie lactique) L’acide lactique est le déchet normal du glucose dans les fibres blanches.

Acides aminés : Ce sont des acides qui constituent les protéines comme des perles constituent un collier. Ils servent à construire du muscle, parfois mais exceptionnellement à être des sources d’énergie, ou à reconstituer du glucose. Dans des conditions extrêmes ils libèrent de l’ammonium très toxique (désamination)

Acides gras : Ce sont des composants des graisses. Ils sont fixés par 3 sur le glycérol. Libérés de leur attache au glycérol ils deviennent des acides gras libres utilisés comme carburant par les muscles mais avec forte consommation d’oxygène (effort aérobie)

Acidose  : L’acidose est caractérisée par une forte présence d’acides (H+) dans les muscles puis dans le sang par diffusion à travers les membranes. Cet excès d’acide entraîne des accidents musculaires et cardiaques. Chez le sportif on parle d’acidose lactique.

Acromégalie  : Développement exagéré des os de la face et des extrémités des membres. Un excès d’hormone de croissance par dopage provoque une acromégalie.

Actine  : C’est une protéine nommée aussi filament mince qui compose le muscle et qui fait partie du sarcomère. Les têtes d’une autre protéine nommée myosine s’accrochent à l’actine pour produire la contraction musculaire (raccourcissement du muscle)

Adénosine  : Composé chimique sur lequel se fixent les phosphates porteurs d’énergie.
- 1 phosphate fixé = AMP
- 2 phosphates fixés = ADP
- 3 phosphates fixés = ATP.
(Adénosine mono, di, et tri phosphate)

Adénosine diphosphate (ADP) : Composé chimique porteur d’énergie résultant de la perte d’un phosphate par l’ ATP

Adénosine monophosphate (AMP) : Composé chimique résultant de la transformation de l’ATP et de l’ADP. Sa concentration dans le muscle augmente quand la reformation d’ATP est difficile ou impossible. Il sera alors source d’ammonium toxique.

Adénosine triphosphate (ATP) : Substance chimique porteuse d’énergie qu’elle transfère à d’autres composés pour que le muscle se contracte. Il faut pour cela qu’elle perde un phosphate et devienne ADP. L’ATP est la principale source d’énergie du muscle. Les réserves en ATP du muscle sont minimes, il faudra en refaire en permanence.

Adrénaline  : Hormone sécrétée par les glandes surrénales. Elle est responsable de l’accélération du cœur et de l’augmentation de la pression artérielle. Elle est sécrétée en plus grande quantité pendant l’effort musculaire. On l’appelle aussi épinéphrine. Elle rentre avec l’adrénaline dans le groupe des catécholamines.

Aérobie  : Une réaction chimique qui se déroule dans les cellules musculaires ou autres est dite réaction aérobie quand sa réalisation consomme de l’oxygène. C’est ainsi qu’une mole de glucose libre transformée dans le muscle en mode aérobie produit une énergie de 38 ATP.

Amidon : Forme de réserve du glucose chez les végétaux (céréales, pommes de terre…) donc excellent aliment pour nos muscles.

Ammonium  : Déchet toxique (NH4+) provenant de la dégradation des protéines quand le muscle est en souffrance. Les acides aminés composant les protéines le libèrent dans des conditions extrêmes. L’ammonium perturbe le travail du muscle. Il sera plus tard, au repos, rejeté dans l’urine sous forme d’ammonium ou d’urée.

Amphétamines  : Groupe de substances chimiques produites par l’organisme qui stimulent le système nerveux et « effacent » la sensation de fatigue.

Anaérobie  : Réaction chimique du muscle qui n’a pas besoin d’oxygène pour se produire. Ainnsi une mole de glucose libre aboutit à la formation d’énergie de 2 ATP.

Anaérobie alactique : Pendant les premières contractions de l’effort, les premières secondes d’un 100 m par exemple, l’énergie provient des stocks de Phosphocréatine qui fournissent de l’énergie sans avoir besoin d’oxygène. Et la dégradation en énergie de cette Phosphocréatine ne libère pas d’acide lactique.

Anaérobie lactique : Quand les stocks minimes de Phosphocréatine sont épuisés dans le muscle après les premières secondes d’effort violent et court, l’énergie pour reconstituer l’ATP pendant les minutes suivantes provient de la dégradation rapide du glucose sans oxygène. Ce glucose devient acide lactique. On parle de glycolyse anaérobie. (2 ATP à partir du glucose libre , 3 ATP à partir du glucose venant du glycogène)

Anémie  : Diminution du nombre des globules rouges (hématies) du sang. Comme ils transportent l’hémoglobine, cette dernière diminue aussi. L’oxygène transporté par le sang diminue. Une forte hémorragie, un prélèvement important de sang ou un manque de fer provoquent une anémie.

Anion lactate : C’est la partie utilisable et non dangereuse de l’acide lactique. Il peut être retransformé en glucose dans le foie (cycle de Cori).

Artère  : Vaisseau sanguin qui contient du sang qui part du cœur et qui va vers les organes. Le sang oxygéné et libéré du gaz carbonique arrive aux muscles par les artères. Le pouls au poignet est le battement des artères radiales.

Asthénie  : Etat de fatigue apparaissant sans cause, en dehors de tout effort, et qui ne disparaît pas au repos.

Atmosphère  : Couche de gaz qui entoure la terre sur laquelle elle exerce une pression appelée pression atmosphérique. Quand on monte sur de hautes montagnes cette pression diminue. (Font-Romeu)

Auto-transfusion : Pratiquer une auto-transfusion à un sportif consiste à lui injecter dans les veines du sang qu’on lui avait prélevé quelques jours avant dans le but d’augmenter le nombre de ses propres globules rouges pour améliorer l’apport d’oxygène à ses muscles à l’effort et favoriser le métabolisme aérobie.